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Quelques chiffres sur le coton bio

La culture du coton conventionnel est la culture la plus polluante au monde. Nous avons beau le répéter souvent, mais il faut bien le faire savoir, la culture conventionnelle du coton consomme 24% des pesticides utilisés dans le monde, pour seulement 2,4 % des surfaces cultivées sur la surface du globe.

La surface agricole n’a pas évolué depuis 1930 mais les rendements ont eux été multipliés par 30, avec les conséquences que l’on peut imaginer sur le milieu naturel et les hommes. En effet, la culture du coton conventionnel est à l’origine de plus en plus de malformations chez les nouveaux-nés. Une augmentation du taux de cancers est également observée dans les pays du Tiers-Monde où cette culture a lieu.

L’alternative réside dans l’agriculture bio. Le mode de production bio n’utilise pas de produits de synthèse mais uniquement des pesticides naturels. Ces pesticides sans danger sont des pièges à phéromone, la décoction de feuilles de Neem, etc… Avec l’utilisation de pesticides naturels, l’agriculture bio répond directement aux risques pour la santé que représente le coton conventionnel. Le coton bio, de sa récolte à sa production puis sa vente, est manipulé par de nombreux intermédiaires. Avec un produit exempt de toute substance nocive, ce sont des vies protégées.

Outre les conséquences sur les Hommes, c’est aussi la faune sauvage qui est directement atteinte par les insecticides. Il faut de 7 000 à 29 000 litres d’eau pour produire un kilo de coton (source étude WWF 1999). C’est pourquoi la mer d’Arral, notamment, est complètement asséchée. Le coton bio, faisant souvent appel à de petits producteurs, utilise la plupart du temps des systèmes d’irrigation au goutte à goutte, moins gourmands que les irrigations traditionnelles.

Les petits paysans doivent acheter à l’extérieur des intrants chimiques très onéreux par rapport à leurs revenus. De plus, en raison de la résistance croissante des plantes aux pesticides, les paysans sont obligés de vaporiser toujours plus de substances sur leur récolte : jusqu’à 30 fois pour une saison. Dans l’état de l’Andrha Pradesh, « No. 1 mondial » pour l’utilisation d’agrotoxiques, le surendettement a poussé 700 paysans au suicide en 2003.

Crédit photo : p’tits chéris 22

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